UNE 4ème EDITION QUI S’ADAPTE !

La 4ème édition de la BIAC doit s’adapter et se transformer après les annonces gouvernementales du 7 janvier 2021. En effet, cette BIAC qui a été préparée, peaufinée durant deux ans par les équipes d’Archaos et qui devait être un moment de retrouvailles ne pourra malheureusement pas rencontrer le grand public, crise sanitaire oblige, mais pourra tout de même accueillir des professionnels lors des « Rencontres Professionnelles ». Cette position pourra néanmoins évoluer au cours du mois de février prochain si les contraintes sanitaires le permettent et si notamment les lieux culturels sont autorisés à rouvrir.

• SPECTACLE REPORTÉ OU ANNULÉ ?
Toutes les informations seront mises à jour quotidiennement sur le site internet de la BIAC et relayées par nos réseaux sociaux.
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• LES RENCONTRES PROFESSIONNELLES
Les Rencontres réservées aux professionnels du monde de la Culture sont maintenues et se dérouleront du 3 au 6 février et du 10 au 13 février 2021. C’est ainsi que l’un des fondamentaux de l’événement, être une Biennale de création, sera préservé. Près de la moitié des spectacles initialement programmés pour cette édition étaient des spectacles joués en première mondiale. La BIAC maintient son engagement pour la création et présentera lors des Rencontres pour les professionnels, 20 spectacles en première.
D’autres spectacles et créations seront également présentés aux professionnels entre le 21 janvier et le 21 février, en dehors de ces Rencontres.
+ info  /  Contact • pro@archaos.fr

Décollage création

  • Yohanne Lamoulère et Justine Fournier

    France

    Photo et collage

  • Dès 5 ans
    En plein air
    Gratuit
© Yohanne Lamoulère et Justine Fournier
© Yohanne Lamoulère et Justine Fournier
© Yohanne Lamoulère et Justine Fournier
© Yohanne Lamoulère et Justine Fournier

Présentation

Inspirée par une forme de tradition documentaire, Yohanne Lamoulère capte la vie des rues de Marseille avec son Rolleiflex et suit les sillons laissés comme des griffures par les mutations de la ville. Elle croise la route de Raquel Rache de Andrade, codirectrice de la Biennale et voisine de quartier en 2005.

Au fil des années, une véritable complicité s’établit, avec deux regards dirigés sur un sujet commun, celui du corps. Dans chacune de ses photos, Yohanne encadre toute l'humanité contenue dans une silhouette, celle de l'artiste de cirque. Pour cette nouvelle collaboration, elles sont rejointes par Justine Fournier, graphiste indépendante issue de l’École supérieure des Arts décoratifs de Strasbourg et collaboratrice de Tendance floue, le collectif de photographes dont Yohanne fait partie. Justine apporte cet autre regard, une nouvelle matière par le biais du collage.

Ensemble, elles ont imaginé un univers, créé un espace où le cirque, la photo et le collage fusionnent avec poésie.

 

Yohanne Lamoulère photographie Marseille depuis 2009.
Raconter la ville à travers son Rolleiflex, saisir ses mutations, la vie des rues ; favoriser l’enracinement de ses obsessions photographiques : les jeunes, les quartiers, le déterminisme social et la capacité de certain à y échapper – le tout largement inspiré par la tradition documentaire. Elle est souvent restée dans le nord de la ville et on peut voir aujourd’hui dans son travail une certaine utopie. Elle est actuellement publiée par la maison d’édition “Le Bec en l’air”. 

Elle a participé à de nombreuses expositions depuis 2006 dont Gyptis et protis, Le Merlan, Marseille (2018) ; La Jeunesse en France, commande publique CNAP-Ministère de la Culture (2017) ; Faux-bourgs, Street photo Level et Alliance française, Glasgow (2016) ; La dispersion du sable, résidence Diaphane et publication (2013) ; Bord à Canal, festival ImageSingulières, Sète (2010) ; Les damnés de la serre, Musée de la mémoire arménienne et de l’immigration – Valence et Parlement européen – Bruxelles (2007). Site web

Diplômée de l’École supérieure des Arts décoratifs de Strasbourg avec une maîtrise en typographie à L’Université du Québec à Montréal, Justine Fournier est graphiste indépendante depuis l’an 2000. Elle travaille principalement pour le secteur culturel, théâtres, mairies, associations ou photographes indépendants.

En 2001, elle rejoint l’association « Ne pas plier » à Ivry-sur-Seine et participe à la création du journal Existence! pour l’APEIS, association de chômeurs et précaires. Elle y rencontre le collectif Tendance floue qui met à disposition ses archives photographiques et accompagne en photos les actions sur le terrain.

Depuis, elle collabore régulièrement avec le collectif de photographes : refonte de l’identité visuelle, expositions et projets éditoriaux, dans un désir commun de faire vivre et dialoguer images, textes et créations graphiques. Parallèlement à son travail de commande, elle développe des projets personnels et crée des images par le biais du dessin et du collage.

Dates et horaires